Extraits de presse


à propos de "Anything Goes"


LA CROIX

Ne le répétez pas aux américains, ils seraient capables de nous l’enlever : Patrice Caratini est l’un des meilleurs orchestrateurs de jazz du monde, tout simplement. Il en donne une brillante confirmation avec ce nouvel album consacré à Cole Porter, savant mélange d’audace, de tendresse et de beaucoup de malice. Les excellents musiciens s’amusent, et ça s’entend. Un disque intelligent, drôle et bourré de séduction.

TELERAMA

Patrice Caratini, chef avisé d’un des meilleurs grands orchestres qu’on puisse entendre en France actuellement, vieux routier des projets risqués, a pris pour celui-ci une assurance sur la vie : elle s’appelle Sara Lazarus. Elle a une intonation parfaite, sa voix est chargée d’une énergie splendidement maîtrisée, elle chante juste, non seulement les notes mais aussi les mots. Si bien que ce disque orchestral est aussi un réjouissant disque de chanteuse de jazz, plein de sève et de swing.

LE MONDE

La grande formation de Patrice Caratini est plusieurs fois une exception : elle fonctionne régulièrement, elle regroupe des solistes de premier plan, elle se donne des projets cohérents. Très scénique, elle sonne bien, regorge de swing et de lumières. Son, collectif et esprit : Anything Goes s’adresse aux amateurs précis et aux passants ordinaires : excellente initiation de luxe.

DIAPASON

Patrice Caratini applique à des mélodies qui firent le tour du monde un traitement à sa façon : toujours imprévu mais jamais pittoresque, toujours attentionné mais jamais dupe. Anything goes est une oeuvre à tiroirs, et ces tiroirs ressemblent beaucoup à ceux de nos anciens greniers. Sauf qu’on y trouve aussi des choses toutes neuves, et mieux encore, des choses sans âge du tout : des choses caratiniennes.

L’EXPRESS

En fidèle artisan mais insatiable novateur, le contrebassiste signe avec Anything Goes un album admirable. Brillant d’abord par le choix de la voix : celle de l’américaine très parisienne Sara Lazarus, qui se coule avec une grâce et un swing formidable dans les très subtils arrangements de Caratini. Superbe aussi par la finesse et l’intelligence des orchestrations et le juste équilibre des musiciens.

JAZZ MAGAZINE

Ce qui était délicate dentelle dans l’hommage de Caratini à Louis Armstrong devient ici chatoyant drapé, rutilances diverses, et la jubilation de l’auditeur n’en est que plus totale. Il faut dire que Sara Lazarus n’est pas pour rien dans cette somptueuse réussite : elle tient la corde d’entrée, avec la complicité d’un Alain Jean-Marie en grande pompe, et ne nous lâche plus jusqu’aux derniers accords.. pour qu’on sache mieux quelle voix exceptionnelle on tient là, qui ne s’identifie qu’à elle même, et reconnaissez que c’est devenu rare !

JAZZMAN

L’originalité de l’instrumentation, la finesse des orchestrations (avec cet affectueux clin d’oeil à Fred Astaire sur Night and Day) et la justesse du choix des hommes (équilibre réussi entre verts vétérans et jeunes loups) s’imposent comme un modèle d’intelligence orchestrale.

L’INDÉPENDANT

Une pure merveille menée sous la baguette magistrale de Patrice Caratini. La finesse des orchestrations, la fidélité des arrangements et une kyrielle de solistes aguerris nous livrent un disque absolument somptueux.